Les Représentants de la Société Civile gabonaise et les membres de la Majorité-Opposition ont une mission assez délicate, mais pas impossible...

Les Représentants de la Société Civile gabonaise qui partcipent à ce dialogue politique seraient aux ordres du pouvoir en place

Libreville, le 3 avril 2017. À Peine le Dialogue Politique débuté par la phase citoyenne le 29 mars dernier, de nombreuses critiques fusent dans les réseaux sociaux, dénonçant une représentativité de la Société Civile gabonaise, aux ordres du pouvoir en place.

Selon les organisateurs du Dialogue Politique, le débat sur la représentativité des participants issus de la société civile serait un faux débat. Les domaines dans lesquels les 856 associations opèrent, couvrent pourtant l’ensemble des problèmes qui affectent la société gabonaise aujourd’hui. Les reformes électorales, qui sont au cœur des débats de cette phase citoyenne, avec quelque 856 associations qui prennent part à la phase citoyenne, débattent aussi sur les questions du changement institutionnel et politique du pays, dont les recommandations sont attendues par les citoyens gabonais.

Dans les 856 associations, il y a aussi les syndicats participants, qui débattent sur les problématiques caractérisant la société gabonaise d’aujourd’hui. Que ce soit dans le domaine de l’éducation, la santé, l’emploi, l’environnement ou même dans des thématiques spécifiques telles que la défense des droits des femmes et l’émancipation des jeunes. Cette diversité ressort dans les discussions, avec des sensibilités différentes qui sont exprimées à travers les propos et les positions des uns et des autres.

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En termes de représentativité géographique

Des associations des neuf provinces du pays ont effectué le déplacement jusqu’à Libreville pour faire entendre leurs voix. De même que des membres de la diaspora qui se sont organisés depuis la France et la Côte d’Ivoire pour participer au dialogue inclusif et porter leurs messages souvent très critiques sur le fonctionnement des institutions et la politique en général au Gabon.

« Ces observations illustrent que le nombre d’adhérents aux associations ne saurait constituer un indice de représentativité. Dans la phase citoyenne, l’intérêt de la démarche du dialogue réside dans sa capacité à collecter une variété d’opinions sur les enjeux débattus et à les traiter pour déboucher sur des recommandations en phase avec les attentes des participants ». Peut-on lire sur la plateforme internet du Dialogue Politique.

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