Les membres du Bureau de l'USP, lors de la déclaration...

Les membres du Bureau de l’USP, lors de la déclaration…

Libreville, le 26 juillet 2016. suite à la marche du samedi 23 juillet 2016 des partis de l’opposition gabonaise, qui a été soldée par une répression des forces de l’ordre qui ont,semble t-il, utilisés des armes non conventionnelles contre des civils, l’Union Sacrée pour la Patrie (USP, parti de l’opposition), au cours d’un point de presse, a décidé de prendre à témoin l’opinion nationale et internationale sur les débordements qui pourraient survenir par la suite, à cause du régime en place.

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Des journalistes passés à tabac par les forces de l’ordre…

La presse nationale et internationale qui a subit les dommages collatéraux lors de la marche du samedi 23 juillet 2016, dénombre de nombreux blessés dans ses rangs. Une marche qui a été dispersée violemment par les éléments des forces de l’ordre, faisant fi des cris des journalistes qui se présentaient à eux avec leurs cartes professionnelles de presse.

 

Les Forces de l'Ordre en rang de bataille contre...des journalistes !

Les Forces de l’Ordre en rang de bataille contre…des journalistes !

Il n’y pas longtemps, une formation d’une semaine a été initiée par le gouvernement entres les hommes de médias et les forces de l’ordre. Devant ces faits avérés, cette formation qui a coûter de l’argent et mobilisée autant de monde, est, ce que l’on pourrait appelée…une formation à perte.

 

« le ministre de l’intérieur n’a ni interdit, ni autorisé la marche… »

 

Ministre de l'Intérieur

le Ministre de l’Intérieur, M. Pacôme MOUBELET-BOUBEYA aurait violé la loi sur le droit à manifester…

Pour les membres de l’USP, le ministre de l’intérieur, M. Pacôme MOUBELET-BOUBEYA a violé la loi sur le droit à manifester. Visiblement, la demande faite par les partis d’opposition en vue de faire une marche pacifique de contestation contre le candidat Ali BONGO ONDIMBA aurait simplement été rejetée. Ce qui a rendu la manifestation illégale par cette même loi…

 

M. Jean de Dieu MOUKAGNI IWANGOU, pendant la lecture de la déclaration.

M. Jean de Dieu MOUKAGNI IWANGOU, pendant la lecture de la déclaration.

« M. Pacôme MOUBELET-BOUBEYA a bien reçu notre demande de faire cette marche pacifique et selon ses termes, il n’a ni interdit, ni autorisé la manifestation (…) et il ressort que le ministre de l’intérieur à purement et simplement violé l’article 5 de la Loi n°48/60 du 8 juin 1960, qui porte réglementation des réunions publiques en République Gabonaise, des candidats à l’élection présidentielle et les présidents des partis politiques de l’opposition. » Ont-ils déclaré.

 

Les armes interdites selon la Convention de Genève de 1960

Les armes interdites selon la Convention de Genève de 1925

 

Une plainte sera déposée auprès de la Cour Pénal International (CPI) afin de traduire en justice, les coupables de ces actes dits criminels, vu les armes (lacrymogènes de types PLMP 7B de gaz CS avec allumeur FA6) utilisées contre des civils et interdites par le protocole de Genève de 1925.

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