"Force reste à la loi, M. Jean PING n'est pas au dessus de la loi"

« Force reste à la loi, M. Jean PING n’est pas au dessus de la loi »

Suite à la violation de l’article 344-13 du Code pénal par M. Jean PING (candidat aux présidentielles d’août prochain), M. Steeve NDONG ESSAME NDONG, Procureur de la République gabonaise, est monté au créneau en déclarant hors la loi, M. Jean PING, lors d’un point de presse, tenu le mardi 21 juin 2016, au Palais de Justice de Libreville.

 

Après avoir observé les propos et comportements de M. Jean PING, portant atteintes à la sécurité et à l’ordre public, propos appelant la population à la haine, à la désunion des citoyens et à défier l’autorité de l’État, le Procureur de la République tire la sonnette d’alarme: « (…) depuis quelques mois, M. Jean PING est en conflit avec la loi pénal du fait de ses propos et comportements déviants qui dépassent le seuil de la tolérance. »

 

« Tous les justiciables, tous les fauteurs de troubles se verront appliquer la loi, dans toute sa rigueur. »

 

Des faits qui, selon le Procureur de la République, seraient réprimés par l’article 88 du Code pénal qui dispose que  » sera puni d’un emprisonnement de six mois à cinq ans et d’une amende de 24.000 à 250.000 FCFA. Quiconque participera, de quelque manière que ce soit, à toute propagande écrite ou orale tendant à troubler la paix publique, à inciter à la révolte contre les autorités de l’État, à porter atteinte à la République dans le prestige de ses institutions, à provoquer la désunion des citoyens, à instituer la haine raciale, religieuse ou tribale et, de façon générale, à nuire aux intérêts vitaux de l’État et de la Nation. »

 

C’est donc sur la base de cet article que le parquet de Libreville, représenté par le jeune Procureur, M. Steeve NDONG ESSAME NDONG, a instruit des Officiers de police judiciaire d’entendre M. Jean PING sur procès verbal régulier conformément aux dispositions de l’article 13 et 73 du Code de procédure pénal qui conferes aux policiers de constater l’infraction, rassembler les preuves, retrouver les auteurs et de les déférer devant les juridictions compétentes.

 

« Jean PING comparaîtra à la prochaine audience, car nul n’est au dessus de la loi, force reste à la loi. »

Pour avoir traité les émergents de "cafards" et accusé de diffamation auprès d'un compatriote, le candidat Jean PING, devra s'expliquer devant la barre.

Pour avoir traité les émergents de « cafards » et accusé de diffamation auprès d’un compatriote, le candidat Jean PING, devra s’expliquer devant la barre.

Pour avoir été reconnu coupable de comportements et propos qui portent atteintes à l’ordre publique et à la paix du Gabon, des propos diffamatoires en l’encontre d’un citoyen gabonais, pour ne pas toujours se présenter aux convocations ou aux audiences diligentées par le parquet de Libreville, M. Jean PING se rend ainsi, coupable des violations du Code pénal et des différents articles y relatifs. Ajoutera le Procureur.

 

 

 

Il revient aujourd’hui à M. Jean PING de prendre ses responsabilités, en venant à cette énième audience, comme l’a fait Mme Chantal MYBOTO GONDJOUT, il y a quelques semaines, dans le strict respect des institutions de la République, pour pas que les jugements appliqués en son absence ne puissent lui être préjudiciables car, il aurait tout a gagné, en mettant en place son droit à la défense, a conseillé le Procureur, au justiciable M. Jean PING. Affaire à suivre.

VN:F [1.9.16_1159]
Evaluez cet article
Rating: 0.0/6 (0 votes cast)